Neko, de retour, toujours en pleine dépression dans son pays pourri, offre à ces gens qui tombent ici [Ahah mes pauv' chéris]... Un truc...

[En fait j'vous l'offre pas parce que j'le garde è_é]

Ateba

Inspiré de Dieu-Pape <3

J'vais travailler sur Apollinaire sur les extraits ou les poèmes qui suivent [du recueuil "Calligrammes"]

ONDES

"Les collines"

[...] Le bal tournoie au fond du temps

J'ai tué le beau chef d'orchestre

Et je pèle pour mes amis

L'orange dont la saveur

Est un merveilleurs feux d'artifice

Tous sont morts le maître d'hôtel

Leurs verse un champagne irréel

Qui mousse comme un escargot

Ou comme un cerveau de poète

Tandis que chantait une rose [...]

"Sur les prophéties"

[...] Tout le monde est prophète mon cher André Billy

Mais il y a si longtemps qu'on fait croire aux gens

Qu'ils n'ont aucun avenir qu'ils sont ignorants à jamais

               Et idiots de naissance

Qu'on en a pris son parti et que nul n'a même l'idée

De se demander s'il connait l'avenir ou non

Il n'y a pas d'esprit religieux dans tout ça

Ni dans les superstitions ni dans les prophéties

Ni dans tout ce que l'on nomme l'occultisme

Il y a avant tout une façon d'observer la nature

Et d'interpréter la nature

Qui est très légitime [...]

"Le musicien de St-Merry"

[...] Je ne chante pas ce monde ni les autres astres

Je chante touts les possibilités de moi-même hors de ce monde et des astres

Je chante la joie d'errer et le plaisir d'en mourrir

ETENDARS

"Fumées"

Et tandis que la guerre

Ensanglante la terre

Je hause les couleurs

Près des couleurs-saveurs

Et je fu

          m

             e

             du

             ta

             bac

                de

                 ZoNE

Des fleurs à ras le sol regardent pas bouffées

Les boucles de odeurs par tes mains décoiffées

Mais je connais aussi les grottes parfumées

Oùgravite l'azur uniques des fumées

Où plus doux que la nuit et plus pur que je lour

Tu t'étends comme un Dieu fatigué par l'amour

       Tu fascines par tes flammes

       Elles rampent à tes pieds

       Ces nonchalantes femmes

       Tes feuilles de papier

CASES D'ARMONS

"Reconnaissance"

Un seul bouleau crépusculaire

Pâlit au seuil de l'horizon

Où fuit la mesure angulaire

Du coeur à l'âme et la raison

Le galop bleu des souvenances

Traverse les lilas des yeux

Et les canons des indolences

Tirant mes songes vers

                               les

                                  cieux

"Toujours"

Toujours

Nous irons plus loin sans avancer jamais[...]

LA TETE ETOILEE

"Le départ"

Et leurs visages étaient pâles

Et leurs sanglots étaient brisés

Comme la neige aux purs pétales

Ou bien tes mains sur mes baisers

Tombaient les feuilles automnales

"La jolie rousse"

[...]Mais riez riez de moi

Hommes de partout et surtout gens d'ici

Car il y a tant de choses que je n'ose vous dire

Tant de choses que vous ne me laisseriez pas dire

Ayez pitié de moi